• Une petite bombe en passant

     

         Cet aimable jeune homme fit, un soir, une petite "bamboche", au cours de laquelle il s'amusa avec une jeune employée. Il faut bien que jeunesse ce passe, n'est-ce pas ?

             Ce qui ne passe point toujours, malheureusement, ce sont les conséquences. Pour s'être un peu  trop amusée,la demoiselle eut un enfant. Le bon jeune homme, naturellement, la laissa tomber. Elle éleva cet enfant tant bien que mal, et plutôt mal que bien.

     

             Arrivé à l'âge adulte, celui-ci était alcoolique er tuberculeux. Ce qui ne l'empêcha pas de se marier trois fois. De son dernier mariage, il eut cinq enfants, dont deux seulement survécurent. l'un des deux  s'appelait Adolf ; plus préciscément Adolf Hitler.

     

             Rossé par l'ivrogne, ne mangeant pas à sa faim, couchant n'importe où, abandonné pratiquement dés sa quizième année; le petit-fils du bon jeune homme devint un monstre mental. On se souvient peut'être qu'il fit parler de lui dans la suite, surtout entre 1939 et 1945.

             La petite "bombe" d'un soir du jeune étudiant devait, à retardement, faire des millions et des millions de morts.

    Devant de grand malheurs, d'affreuses catastrophes, nous sommes souvent tentés d'accuser la malchance, la fatalité, l'injustice du sort. Et beaucoupconcluent un peu vite : "S'il y avait vraiment un Dieu, il ne permettrait pas des choses pareille."

           

              Dieu nous a crées libres et responsables pour le bien comme pour le mal. Ce serait vraiment trop facile de lui demander à chaque mauvais coup, de renverser le cours des choses et de réparer nos sottises.

           

               Nous sommes libres d'agir dans un sensou dans l'autre... Mais rappelez-vous : vos actes vous suivrons. L'expèrience devos aïmés devrait suffire ! Voyez-vous les hommes heureux autour de vous ? Satisfait ? non ! Vous les voyezcourir encore, toujours et puis vous voyer des tombes qui s'ouvrent et se referment !

             L'auteur du livre de l'Ecclésiaste dit ceci : "Vanité des vanités, tout est vanité !" Montrant un puits à une femme dont la vie était déréglée; Jésus lui dit : "Celui qui boira dde cette eau aura encore soif." Et de continuer : "Mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif."

             Ne voudrais-tu pas aujourd'hui, lui laisser le soin de diriger ta vie ? Jésus t'invite à abandonner une course qui ne te laisserait que de regréts et insatisfaction et il te dit : "Toi suis-moi"

     

     

                                                                                                                                                                                                                Pentecôte 1978


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